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vendredi 9 décembre 2016

J’ACCUSE II


En 2011, la vidéo “J’accuse” publiée sur la plateforme YouTube, dépassait les 150.000 vues en quelques jours. Les mots de Lisa Blue dans la bouche d’Olkan seront traduits en 5 langues et feront le tour du monde, donnant l’impulsion fondatrice du mouvement FUDA (Forces Unies pour les Droits des Animaux) Aujourd’hui, Olkan, président fondateur de FUDA, donne une suite à ce plaidoyer dans un contexte sociétal qui évolue... “J’ACCUSE II” - la suite par Olkan Elijah J’accuse l’état français de connexions mafieuses avec les lobbys de la viande et l’industrie laitière, je l’accuse de fermer les yeux sur les conditions d’élevage, de transport, d’abattage des animaux dans une course frénétique à la production et à la rentabilité.
J’accuse l’état français de s’arranger avec les textes de loi qui condamnent la cruauté envers les animaux, quand il s’agit de défendre la corrida ou quand il s’agit d’engraisser la recherche sur le modèle animal. J’accuse le ministère de l’éducation de nous conditionner dès notre plus jeune âge, pour briser le lien affectif que nous avons avec les animaux. Pour nous pousser à les considérer comme des marchandises, comme des produits. J’accuse le ministère de la santé, de nous rendre malades, de laisser le peuple s’empoisonner avec des produits d’origine animale, cocktails cancéreux de souffrance animale, d’hormones, d’antibiotiques et de pesticides, quand son rôle est d’informer et de sensibiliser les citoyens par des campagnes d’envergure nationale. Je l’accuse d’aggraver la situation en soutenant que notre corps a besoin de viande ou de laitages quand l’OMS prouve le contraire ! En soutenant des campagnes mensongères qui nous mettent dans le crâne que nous avons besoin des produits d’origine animale.
J’accuse le ministère de l’agriculture de pousser les éleveurs au suicide en les manipulant délibérément, en injectant des millions de subventions par intraveineuse afin de les maintenir dans un état végétatif alors que ces hommes et ces femmes ont besoin d’aide pour se convertir et se former à la production végétale, seul avenir économique réaliste pour ce secteur dans ce monde qui change et qui se détourne assurément et de manière exponentielle, des produits d’origine animale.
J’accuse le ministère de l’écologie de ne pas accomplir ses missions de protection de l’environnement, de la nature et des animaux sauvages, de lancer, de soutenir, d’accompagner des campagnes d’abattage. D’encourager la chasse et de faire preuve de sophisme en évoquant la régulation. Les animaux sauvages n’envahissent pas nos villes et nos villages, ils tentent de survivre, poussés à fuir devant l’urbanisation. Ces animaux sont des réfugiés pas des cibles ! Nous les traitons comme nous traitons nos semblables venus de pays où règnent les conflits, les guerres, la famine ou le terrorisme. Nos villes entourent la jungle comme les barreaux entourent le prisonnier, comme les cages enferment les animaux.
J’accuse le ministère de la justice de ne pas mettre en place une brigade attachée à la protection animale, une brigade disponible et efficace qui prend en considération les urgences et la souffrance animale auxquelles les associations doivent faire face sans moyens tous les jours, toute l’année ! J’accuse le ministère de la justice de ne pas faire appliquer les lois en matière de protection animale, de prendre à la légère les cas de maltraitance envers les animaux, je l’accuse de classer sans suite plus de 80% des plaintes. J’accuse le ministère de la justice de ne pas renforcer les peines en matière de maltraitance animale.
Cette société nous divise, elle souligne nos différences, elle nous range dans des cases. Cette société ne pourra pas traiter ses citoyens avec équité, elle ne pourra pas tenir ses promesses envers le peuple, ce beau peuple français dans toutes ses couleurs, tant qu’elle traitera les animaux comme des marchandises ! Tant qu’elle fermera les yeux sur la souffrance, sur l’agonie insoutenable des innocents !
Nous souhaitons une société JUSTE envers ses citoyens, JUSTE envers tous ses citoyens et JUSTE envers les animaux, car c'est en prenant la défense des innocents, des vulnérables, des opprimés que nous parviendrons à élever ce monde vers la paix, vers le respect, non seulement des hommes envers la nature et les animaux, mais aussi des hommes envers les hommes !
Nous ne voulons plus entendre qu'il y a d'autres priorités quand des milliards d'animaux sont maltraités, torturés et massacrés chaque année dans le monde.
Le refrain des priorités est usé, le refrain des priorités n’a pas aidé les femmes à gagner leur liberté, leurs droits et leur place dans la société, le refrain des priorités n’a pas aidé les homosexuels à gagner leur combat pour l’égalité, le refrain des priorités n’a pas aidé les esclaves à se libérer, le refrain des priorités est un poids, un boulet que l’on traîne et qui empêche notre société d’avancer. Toutes les souffrances sont priorités, toutes les injustices sont priorités. Notre priorité c’est une société éthique et juste.
L'heure est venue de reconsidérer la place des animaux dans notre société dite civilisée, l'heure est venue de remettre en question notre façon de les traiter, de partager cette terre avec eux. Si l'on feignait encore d'ignorer leur sensibilité à la souffrance il y a 30 ans, plus rien ne nous autorise aujourd'hui à poursuivre dans notre ignorance. La sensibilité et la conscience des animaux ne sont plus à prouver. Olkan Elijah FUDA
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