le 16 décembre Paris place de la république

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Avec Animalsasia

Observation sauvage : Pour réaliser ce projet nous avons besoin de vous

 
 

Décryptage du langage des animaux

Aujourd’hui, l’analyse du comportement d’espèces sauvages très menacées dans leur milieu naturel est indispensable, elle permet d’observer les changements de comportement liés à la réduction du nombre d’individus dans des groupes et d’analyser si cette situation a une incidence sur leur attitude, la reproduction, les déplacements ou encore les interactions avec d’autres espèces dans leur environnement.Leopard-High-Quality-PNG
La réduction du nombre d’individus au sein d’un clan ou d’un groupe social a inexorablement des incidences sur celui-ci, il est important d’en observer ces changements et de les comparer avec des études précédemment effectuées afin d’en déterminer l’impact réel : cela passe par la réduction de l’habitat naturel, la problématique du brassage génétique de l’espèce dans une zone ciblée ainsi que les changements de comportement qui auront des effets sur leur développement et leur survie sur le long terme.
Bien que l’observation du comportement animal en France ne soit pas une priorité au sein du monde scientifique, cette méthode a déjà pu à de nombreuses reprises apporter des réponses à des situations qui pourraient à notre sens enrichir des projets de protection et de préservation.
Les associations et organisations n’ont à ce jour pas toujours le temps ni les moyens techniques pour effectuer un tel travail, nous espérons apporter des données qui pourraient leur être utiles dans le cadre de leur mission.
Nous n’avons pas la prétention d’apporter une solution miracle aux problématiques que rencontrent aujourd’hui les espèces sauvages, mais plutôt un regard neuf prenant en compte des aspects qui n’ont pas toujours été identifiés dans leur globalité.
 
Le projet Observation Sauvage dans le Parc Kruger, par l’équipe de l’Association LES FELINS, permettra par le suivi d’individus sur une période de plus de 15 jours d’apporter, nous l’espérons, un certain nombre de réponses à nos questions. Forts d’une expérience et de compétences en la matière, les membres de l’équipe qui interviendront dans le cadre de cette mission, apporteront, nous l’espérons, de nouvelles données pouvant servir à une meilleure compréhension de ces espèces dans des programmes de conservation.
 
Certains comportements chez des grands félins tels que le lion ont déjà été observés sur ces 15 dernières années sur les liens sociaux au sein d’un groupe, nous restons intimement convaincus que la meilleure façon de sauver ces animaux de l’extinction est de mieux les connaître avant tout.
Nous avons sélectionné pour ce projet l’observation de 4 espèces bien précises et en l’occurrence menacées voire très menacées d’extinction pour certaines d’entre elles.
L’étude du comportement animalier est le point fort et le métier de 3 des 5 membres de l’équipe qui seront sur place :
 
Alice Vallée (scientifique)                                 Cyril Leduc (Président, photographe, naturaliste)
Manon Coelho (scientifique)                           Céline Lacouture (logistique, administratif)
Thomas Grangeat (scientifique)
 
 
Ils sont diplômés et spécialistes de l’analyse et de l’observation du comportement animal. Ils ont déjà à leur actif de nombreuses observations, notamment la fréquence et les cycles de reproduction d’espèces telles que le jaguar, l’okapi, ainsi que des missions sur le terrain en Afrique du Sud dans des centres de conservation.
Il est capital que ces données soient disponibles pour les parties prenantes. Aujourd’hui, la plupart des données récoltées sur le terrain par des scientifiques et experts ne sont pas toujours mises à la disposition du public et prive celui-ci d’éléments concrets et essentiels.
 
Nous avons toujours soutenu l’idée qu’il est capital de bien connaître une espèce pour la protéger.
Les espèces menacées observées sur place seront les suivantes :
Lion [Panthera leo]
Lion Blanc [Panthera leo krugeri]
Léopard [Panthera pardus]
Eléphant [Loxodontaafricana]
Rhinocéros blanc  [Ceratotheriumsimum]
Rhinocéros noir  [Dicerosbicornis]
 
Des clichés photographiques détaillés et précis viendront s’ajouter au travail d’observation, les photos seront assurées par Cyril Leduc, photographe animalier et spécialiste des grands félins et prédateurs africains.
Points géographiques :
Pour ce projet, le célèbre Parc Kruger d’Afrique du Sud a été choisi et pour la période de presque 3 semaines d’observation, celui-ci sera divisé en 3 zones différentes afin de mieux cibler les points de recherche. Nous allons couvrir aussi bien le Sud que le Nord, la fréquentation touristique pour voir les animaux étant plus importante au sud de la réserve, ceci afin d’observer les différences de comportement des espèces face à l’obligation de partager leur territoire avec l’homme, ce qui devient à nos jours l’une des raisons les plus importantes  de la disparition des ces animaux emblématiques d’Afrique.
La logistique du projet :
Pour l’hébergement, nous avons favorisé des campements simples et proches du Parc National Kruger dans le but de limiter les frais, pour mieux financer le matériel et un véhicule adapté à l’observation et confortable pour 5 personnes, vu qu’il va être notre « bureau » pendant ce séjour.
 
Nos outils de travail :
Talkie Walkie (liaison avec les rangers et le centre de conservation du Kruger Park)toyota_hilux
GPS randonnées (pour la géo localisation des points d’observations)
Jumelles
Matériel photo professionnel
Ordinateurs portables
Blocs de papier.
 
Les clichés photographiques :
Nous espérons pouvoir prendre des clichés photographiques précis et extrêmement détaillés, tels que des zones précises de l’anatomie de l’espèce afin d’enrichir une base de données très peu détaillées à ce jour sur ce sujet.
Le matériel utilisé sera :
  • Boitier CANON 1D X Mark II
  • Objectif 24/70 USM f2.8 série L II
  • Objectif  300 mm 2.8 Série L II
  • Objectif  70/200 2.8 Série L II
  • GO-PRO HERO 3+
 
Pourquoi le Parc National Kruger ? 
Avec près de 20 000 km2, long de 350 km du nord au sud et large de 60 km d’est en ouest, sa taille est comparable à celle du territoire d’Israël ou à celui du Pays de Galles. Il regroupe à ce jour la plus importante faune d’espèces sauvages et est riche d’une biodiversité presque unique aujourd’hui en Afrique.
Pour un tel projet, rechercher ces espèces dans des milieux totalement sauvages serait beaucoup trop coûteux et compliqué. De plus, le temps imparti à cette mission ne nous permettait pas de tels choix, les risques liés au braconnage ou l’instabilité politique de certaines régions ont été déterminants dans notre choix.
 
Il est indéniable que dans un avenir proche, la quasi-totalité des espèces aujourd’hui menacées d’extinction, ne s’observera que par le biais de réserves privées ou centre de conservation ; il est donc nécessaire d’observer et de tenir compte de ce nouveau facteur dans le comportement des animaux sauvages, la présence humaine étant intrinsèquement liée à celle des animaux sauvages.
 
Pourquoi le mois d’octobre ?
 
La période d’octobre permet l’observation de nombreux petits, notamment chez les lions, les éléphants et les rhinocéros ; n’étant pas une période à fort risque de pluie, cela nous permettra de passer un maximum de temps sur le terrain et ainsi, faire de bonnes observations sur les lien sociaux et éducatifs entre les mères et leur progéniture.
 
Pour réaliser ce projet nous avons besoin de vous
 
Pour soutenir notre projet et ainsi faire avancer la connaissance sur ces espèces:
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