La voix des sans voix

La radio a été créée en 2015, sa mission est de relayer et donner une voix à celles et ceux qui n’en ont pas en portant les actions et les informations qui les concernent.
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En tant que radio web, nous bénéficions d’une technologie qui nous permet à ce jour d’être au plus près de ceux qui œuvrent à la protection animale et de diffuser sur tout le territoire.
Reportages, interviews, directs, chroniques, agenda, informations, actions, adoptions, nous sommes un son différent.

Nous soutenons les associations, structures, collectifs qui agissent contre l'exploitation animale dans les spectacles, l'expérimentation, les violences sur les animaux, les abandons, l'exploitation dans l’alimentation et dans la mode, l'exploitation animale au service des traditions (chasse, corrida) et en faveur de la faune sauvage ....

Le respect du vivant et de la biodiversité est notre engagement pour l'environnement et la planète.


Sauvez les Loups en France

Sauvez les Loups en France: "

Projetd_arrete loup fixant les conditions et limites

Projet_d_arrete_loup_fixa...conditions_et_limites.pdf






LA POSITION DE L'ASPAS

Dans le cadre d’un projet d’arrêté
fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux
interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets
concernant le loup, une consultation publique est organisée jusqu’au 11
avril 2011. http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=21980

Il y a donc urgence à réagir !

En effet, l’ASPAS dénonce le principe même de réponse par le tir qui ne résoudra aucun problème car :

• ces mesures visent à limiter l'expansion du loup et non à réduire les dommages ;
• la notion de dommage "important" est contestable : 1 attaque dans l'année ou 2 attaques au cours des deux dernières années ;
• la notion de "troupeau protégé" n'est pas précisément définie ;

le tir de prélèvement éliminera 1 loup au hasard, au risque de
déstabiliser l’organisation de la meute et de finalement augmenter les
“dommages” ;
• il serait désormais possible de recourir au tir autour
de troupeaux même s’ils ne sont pas protégés ou ne subissent aucun
dommage, mais uniquement parce qu’ils sont situés à proximité d'un
troupeau qui en subit ;
• le tir de prélèvement peut avoir lieu en
dehors de la présence de troupeaux, il n’est donc pas conçu pour en
prévenir des dommages ;
• le loup restant une espèce protégée, les
opérations de tirs ne devraient en aucun cas être confiées aux
chasseurs, mais rester de la compétence de l'Etat et de ses services.
Or, les chasseurs participent aux opérations de tir.


Il est bon de rappeler également :


que le loup joue (avec les autres grands prédateurs) un rôle de
dispersion sur les ongulés sauvages (cerfs, chevreuils, chamois...) et
par conséquent sur la réduction des dégâts forestiers (abroutissement,
écorçage) ainsi que sur la régénération forestière ;
• qu’il s'autorégule ;
• que sa présence a fait disparaître les attaques de chiens divagants ;
• qu’il a une valeur indéniable sur le développement éco-touristique des régions de moyenne montagne ;

et qu’il est sans le savoir un allié du chasseur, puisqu'il garantit
l'état sanitaire des populations d’ongulés et autres espèces dites
“gibiers”.


Alors pour aider le loup, envoyez un mail dans lequel vous exprimez vos remarques, à l’adresse que communique le ministère :
protocole.loup@developpement-durable.gouv.fr



Par avance merci à tous

L’équipe de l’ASPAS et Mille traces
***************************
http://www.aspas-nature.org/
http://www.mille-traces.org/




LA POSITION DE FERUS

« Nous appelons tous ceux qui veulent
protéger le loup et favoriser la cohabitation avec le monde de l’élevage
à s’inspirer de notre lettre pour répondre au ministère. La principale
menace serait une augmentation du nombre de loups que l’on peut tuer
alors que l’on ne connaît pas les chiffres de la population de loups
pour cette année. Ferus a consenti aux tirs de défense quand aucune
autre solution n’avait réussi à écarter les loups, et a estimé
acceptable ce plafond de six (pour environ 200 loups). Rappelons
qu’aucun loup n’a été légalement tué l’an dernier, dans le cadre de ce
plafond de six loups.
Une autre menace pour la faune mais
aussi pour la sécurité des promeneurs en montagne serait l’usage de
carabines par les éleveurs lors des tirs de défense (balles mortelles à
plus d’1 kilomètre) alors que les fusils de chasse ne tirent qu’à une
cinquantaine de mètres.

Il n’est pas normal d’envisager de tuer
« des » loups dans le Cantal (il n’y en a qu’un) ou dans les
Pyrénées-Orientales (où ils sont deux ou trois).

Enfin l’assemblée générale de Ferus
vient de renouveler son opposition aux tirs de prélèvement qui ne sont
qu’une chasse au loup destinée à plaire à certains élus, chasseurs et
éleveurs mais qui ne diminuent en rien les attaques sur les troupeaux
ni l’obligation de protection de ces derniers et n’inspirent même pas la
crainte des hommes aux loups.

Répondez et faites répondre dans ce sens
aux ministères pour que le protocole ne conduise pas à une dégradation
de la gestion officielle du loup en 2011. »

Position Ferus

position-ferus.pdf



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