La voix des sans voix

La radio a été créée en 2015, sa mission est de relayer et donner une voix à celles et ceux qui n’en ont pas en portant les actions et les informations qui les concernent.
Nous sommes un organe de presse bénévole et indépendant qui travaille dans la déontologie journalistique tout en revendiquant le militantisme. Nous développons une programmation qui rend compte de l’activisme dans le respect de toutes ses diversités.
En tant que radio web, nous bénéficions d’une technologie qui nous permet à ce jour d’être au plus près de ceux qui œuvrent à la protection animale et de diffuser sur tout le territoire.
Reportages, interviews, directs, chroniques, agenda, informations, actions, adoptions, nous sommes un son différent.

Nous soutenons les associations, structures, collectifs qui agissent contre l'exploitation animale dans les spectacles, l'expérimentation, les violences sur les animaux, les abandons, l'exploitation dans l’alimentation et dans la mode, l'exploitation animale au service des traditions (chasse, corrida) et en faveur de la faune sauvage ....

Le respect du vivant et de la biodiversité est notre engagement pour l'environnement et la planète.


Communiqué de presse Parti animaliste


Après les chasseurs premiers écologistes de France,
les éleveurs premiers protecteurs des animaux de France !
 
 
Un mépris ancré pour la condition animale
En visite au Salon international de l’agriculture, le président Macron a confirmé son mépris pour la protection animale qu'il avait affiché pendant la campagne pour les présidentielles, en déclarant : « Je n'ai jamais vu quelqu'un de plus sensible à la maltraitance animale qu'un éleveur, parce qu'il vit avec ses bêtes (...)." Sans doute faisait-il référence à la castration à vif des porcelets, au plumage à vif des volatiles ou aux poules et aux lapins élevés en cage.

Après les cadeaux aux chasseurs, les cadeaux aux éleveurs
Se voulant rassurant pour les éleveurs, il a affirmé par ailleurs que l’exécutif allait « réguler » la population française de loups : « Le loup on va le réguler. On va le faire de manière pragmatique, sur le terrain. Les ministères ont trouvé un accord. On va le réguler avec les préfets », a-t-il déclaré. « Comment vous dites pudiquement vous, du prélèvement c'est ça ? Vous effarouchez les ours et vous prélevez les loups », a-t-il même ajouté sur le ton de la plaisanterie. Au cours de la visite, interpellé par le Président de la Chambre d’agriculture de l’Ariège qui regrettait de voir la population des ours se développer, il a répondu qu’il conviendrait de « prélever » - comprendre « tuer » car il faut appeler un ours un ours - les ours « qui se mettent à déconner » et qu’il avait chargé ministre de l’Agriculture et préfet de mettre en place une « gestion » de ces animaux. Ne craint-il pas, avec ces euphémismes hypocrites empruntés à la finance  - et qui veulent cacher la mort -, d’effaroucher un peu plus les contribuables qui n’étaient déjà pas très rassurés lorsqu’un prélèvement leur était annoncé ?

Le président Macron tourne le dos à 78% des Français 
L’Elysée dit vouloir “avancer” en prélevant et en gérant. Cela ne semble pas aller dans le sens du dernier sondage d'opinion (IFOP) commandité par la Fondation 30 millions d'amis où il apparaît que 78 % des Français estiment que le président Macron ne prend pas suffisamment en compte la protection animale dans la mise en œuvre de sa politique. Ces prises de position mettent une nouvelle fois en évidence le décalage qui existe entre l’opinion publique et les acteurs politiques sur ces questions. Face à ce véritable déni de démocratie, le Parti animaliste estime qu’il est impérieux d’opérer une rupture et de faire émerger la question animale dans le champ politique, afin notamment de prendre en compte les intérêts des animaux d’élevage, et de mettre en œuvre une véritable politique de cohabitation harmonieuse avec les animaux sauvages. Le Parti animaliste entend porter haut et fort la question animale lors des élections européennes.

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