La voix des sans voix

La radio a été créée en 2015, sa mission est de relayer et donner une voix à celles et ceux qui n’en ont pas en portant les actions et les informations qui les concernent.
Nous sommes un organe de presse bénévole et indépendant qui travaille dans la déontologie journalistique tout en revendiquant le militantisme. Nous développons une programmation qui rend compte de l’activisme dans le respect de toutes ses diversités.
En tant que radio web, nous bénéficions d’une technologie qui nous permet à ce jour d’être au plus près de ceux qui œuvrent à la protection animale et de diffuser sur tout le territoire.
Reportages, interviews, directs, chroniques, agenda, informations, actions, adoptions, nous sommes un son différent.

Nous soutenons les associations, structures, collectifs qui agissent contre l'exploitation animale dans les spectacles, l'expérimentation, les violences sur les animaux, les abandons, l'exploitation dans l’alimentation et dans la mode, l'exploitation animale au service des traditions (chasse, corrida) et en faveur de la faune sauvage ....

Le respect du vivant et de la biodiversité oblige aussi à s'engager pour l'environnement et la planète.

La sixième extinction de masse est dans l’assiette



La sixième extinction de masse est dans l’assiette


La mort est dans le pré
Selon un récent rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), la sixième extinction massive d'espèces animales observée actuellement est la conséquence directe de l’élevage, de la pêche industrielle et de l’agriculture intensive.

De nos jours, l’alimentation carnée mobilise un tiers des cultures via les céréales pour l’alimentation des animaux, et au total les trois quarts des surfaces agricoles. Ces quarante dernières années, l’extension de ces surfaces qui occupent à présent le tiers des terres émergées s’est faite majoritairement au détriment des forêts. L’intensification non durable de la production a doublé la consommation d’eau et de pesticides de l’agriculture, triplé celle d’engrais et décuplé la densité en oiseaux d’élevage destinés à l’alimentation humaine. 100 millions d’hectares de forêts tropicales ont été perdus, essentiellement à cause de l’élevage.

La pêche industrielle qui couvre plus de la moitié des océans reste, quant à elle, la cause principale de l’extinction massive des animaux marins.


Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire
Notre système agroalimentaire n’est pas la solution, c’est le problème. Un engagement des États à réduire la part carnée de l’alimentation est une mesure incontournable pour préserver notre planète. Or depuis presque 10 ans, le pouvoir politique ne veut ni voir, ni entendre, ni parler de ce fait indéniable : appliquer les directives internationales déjà existantes pour limiter la consommation de produits animaux est requis pour notre futur. 
 
Le criminel laisser-faire des décideurs politiques
Au-delà de la réflexion philosophique sur la consommation de produits animaux et les souffrances qu’elle engendre pour des êtres vivants dotés de sensibilité, force est de constater qu’un régime plus végétal est indispensable à notre survie à moyen terme. C’est donc bien notre façon de nous nourrir qui est en cause et qui doit changer.

Le Parti animaliste reste le seul à proposer des mesures concrètes pour encourager l’alimentation végétale et propose d’établir un objectif européen de réduction de production et de consommation de produits d’origine animale de 40 % d’ici à 2030 et de 70 % d’ici à 2050.

 

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