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100 000 dollars de repas vegan offerts aux soignants et aux personnes les plus vulnérables dans le monde



Million Dollar Vegan lance une nouvelle campagne internationale

Une organisation internationale, connue pour avoir mis au défi le pape François et le président des États-Unis de manger vegan pendant un mois en échange d'un million de dollars à des fins caritatives, fait don de 100 000 dollars d'aide alimentaire 100% végétale dans dix pays à travers le monde.
L'ONG Million Dollar Vegan a été créée pour sensibiliser à la manière dont l'élevage et la consommation d'animaux affectent l'environnement, les animaux domestiques et sauvages, et la santé humaine - y compris les risques mondiaux de zoonoses et de résistance aux antibiotiques. L'organisation est soutenue par de nombreux scientifiques de renom.
Déployée dans 10 pays tout au long du mois de mai et au-delà, MDV agit :
En FRANCE : Partenariat avec le restaurant Les Bols D’Antoine pour leur permettre de fournir 1 200 bols vegan supplémentaires aux sans-abri et aux soignants des hôpitaux parisiens.
👉 Voir la vidéo de l’action.    👉 Télécharger les photos.
En ITALIE : Partenariat avec Soul Kitchen pour préparer et distribuer 1 000 repas végétaliens aux services COVID de plusieurs hôpitaux de Turin.
En ESPAGNE : Collaboration avec plusieurs restaurants vegan locaux pour fournir de la nourriture aux soignants de première ligne dans les hôpitaux de Madrid.
Au ROYAUME-UNI : Partenariat avec une organisation caritative pour fournir 3 800 repas vegan aux familles les plus vulnérables des quartiers défavorisés de l'est de Londres.
Aux ÉTATS-UNIS : Partenariat avec le restaurant Vinh Loi pour livrer 700 colis alimentaires aux vétérans sans domicile fixe de Los Angeles (la ville qui compte le plus grand nombre de vétérans sans abri du pays).
En INDE : Collaboration avec Feeding India.org pour fournir de la nourriture végétale à des centaines de familles des bidonvilles et aux enfants des rues de Pune et Delhi.
En ARGENTINE : Préparation de 7 000 colis de première nécessité (repas, masques, désinfectants pour les mains et produits d'hygiène) et distribution dans les quartiers les plus défavorisés de Buenos Aires.
Au MEXIQUE : Partenariat avec des restaurants vegan pour fournir 6 400 repas aux plus démunis dans les quartiers populaires de Mexico, Guadalajara, Monterrey, Los Cabos, Playa del Carmen et Saltillo.
Au BRÉSIL : Collaboration avec Instituto Luisa Mell et Green Kitchen pour fournir 3 000 repas vegan aux communautés défavorisées de Sao Paulo.
En ÉTHIOPIE : Soutien à International Fund for Africa pour nourrir 250 enfants d'école primaire avec quatre mois de repas végétaliens.
Antoine Yerochewski, gérant du restaurant Les Bols d’Antoine: « À la fermeture des restos j’ai déprimé deux jours, puis j’ai rallumé mes fourneaux et rappelé mon équipe, et on a commencé à faire des repas à notre petite échelle pour les sans-abri. Puis on s’est dit qu’on pouvait produire plus pour donner de la force aux soignants. Et petit à petit on est monté sur une base de 250 repas par jour, une partie pour les sans-abri et une partie pour les soignants. On a été énormément soutenus, directement ici, par une cagnotte en ligne, et puis plus récemment par Million Dollar Vegan qui nous a donné un second souffle pour pouvoir continuer. »
Par ces efforts de solidarité, Million Dollar Vegan vise à soutenir et apporter activement de l’aide aux personnes les plus durement touchées par le COVID-19, tout en sensibilisant la population à la façon dont les épidémies émergent et se propagent, afin d'essayer de prévenir une prochaine pandémie, qui pourrait être plus dévastatrice encore.
Pour ce faire, Million Dollar Vegan est conseillé par des experts de santé publique, parmi lesquels Dr Michael Greger (auteur de Bird Flu: A Virus of Our Own Hatching), Dr Neal Barnard (président du Physicians Committee for Responsible Medicine), Dr Peter Li (maître de conférences en politique de l’Asie de l’est), Dr Aysha Akhtar (neurologue et auteur de Animals and Public Health), Dr T. Colin Campbell (Professeur émérite de biochimie de la nutrition, Cornell University), Dr Ariel Kraselnik (cardiologue) ou encore Pr Peter Singer (professeur de bioéthique).
Selon l’agence fédérale américaine Centers for Disease Control and Prevention (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), trois quart des maladies infectieuses émergentes sont d’origine animale. [1]
Dr Kraselnik: « Les pandémies de grippes se poursuivront, si nous persistons à entasser des animaux pour notre consommation. » 
Dr Neal Barnard: « Retirer les animaux de nos menus contribuerait grandement à prévenir de futures pandémies tout en améliorant notre santé et celle de l’environnement. »
Alors que les scientifiques font le lien entre les pandémies et notre traitement des animaux, les chercheurs en science de la nutrition partagent également des recherches qui indiquent que les alimentations à dominante végétale peuvent contribuer au bon fonctionnement de notre système immunitaire. Une étude a notamment montré qu'en seulement deux semaines d'alimentation pauvre en fruits et légumes, les fonctions immunitaires pouvaient s'effondrer. [2]
Dr Campbell : « Une alimentation végétale bien menée peut prévenir, et parfois même faire reculer, les maladies dégénératives chroniques qui rendent les personnes âgées plus vulnérables au COVID-19 (les facteurs de comorbidité), tout en contribuant au bon fonctionnement de notre système immunitaire. »
Million Dollar Vegan estime que le moment n'a jamais été aussi opportun pour réévaluer notre relation avec les animaux, adopter une alimentation végétale, et rejoindre le mouvement mondial pour “retirer les pandémies du menu.”
Naomi Hallum, directrice de Million Dollar Vegan : « La pandémie de coronavirus - comme beaucoup d'autres avant elle - crée des tragédies pour les familles du monde entier. Aucun d'entre nous ne souhaite que cela se reproduise, mais pour prévenir de nouvelles épidémies, nous devons en tirer des leçons difficiles. Si nous continuons à perturber les animaux sauvages en décimant leurs habitats, en les capturant et en les mettant en cage sur les marchés - et si nous continuons à produire en masse des animaux d'élevage dans des fermes industrielles sordides et à les transporter sur de longues distances - il restera impossible d'éviter une future pandémie. » 
« Le COVID-19 nous rappelle brutalement que toutes les formes de vie sur Terre sont liées et que si nous voulons préserver nos propres vies, nous devons aussi nous efforcer de préserver la vie des autres. »

- Notes aux rédacteurs -

Contacts Presse:
👉 Flavien Bascoul - Responsable MDV France : flavien@milliondollarvegan.com - 06.09.01.12.79
👉 William Zylberman - Coordinateur MDV France : william@milliondollarvegan.com
👉 Les Bols d’Antoine - Restaurant Partenaire : cleonaya@gmail.com - 06.99.18.39.52 - 06.61.79.67.29 

Des photos et des vidéos sont disponibles dans notre espace presse.
Pour plus d'informations sur la manière dont l'alimentation et l'élevage des animaux conduisent aux pandémies de zoonoses et à la résistance aux antibiotiques, visitez MillionDollarVegan.com

Informations complémentaires sur l'historique des zoonoses :
Notre longue histoire d’exploitation des animaux pour leur viande, leur lait, leurs œufs et leur peau signifie qu’il y a aussi une longue histoire de maladies graves et de décès généralisés chez les humains. On pense que la tuberculose a été contractée lors de la domestication des chèvres, la coqueluche des cochons domestiques, la typhoïde des poulets domestiques et la lèpre des buffles d’eau, la rougeole proviendrait de la peste bovine et le virus du rhume aurait émergé des vaches ou des chevaux. [3]
La pandémie de grippe de 1918 a tué 50 à 100 millions de personnes et a pris naissance chez les oiseaux. [4] Plus récemment, le virus du SRAS – dont on pense qu’il provient d’un marché d’animaux vivants [5] – s’est propagé jusqu’à toucher plus de 8 000 personnes dans le monde et son coût pour l’économie mondiale a été estimé à 40 milliards de dollars. [6] Puis est arrivée la grippe porcine H1N1, dont on pense qu’elle provient des cochons et qui a infecté environ 60,8 millions de personnes. [7] Elle a été suivie par le MERS, un autre coronavirus mortel, qui a émergé tout droit du secteur des chameaux, en voie d’industrialisation au Moyen-Orient. [8] Puis en 2013, la “grippe aviaire” H7N9 est apparue chez les volailles, contaminant plus de 1 500 personnes et tuant environ 40 % d’entre elles. [9]
Les scientifiques s'accordent à dire qu'environ 75 % des maladies infectieuses émergentes sont d'origine animale. [10]

Sources :
[1] Zoonotic Diseases, CDC
[2] Michael Greger MD, ‘What to eat to boost immunity’, 21 Aug 2018
[3] Michael Greger MD, Bird Flu: A Virus of Our Own Hatching, Lantern Books, US; 1 edition (6 Dec. 2006) 
[4] Hannah Hoag, ‘Study revives bird origin for 1918 flu pandemic’, Nature, 16 Feb 2014
[5] Aylin Woodward, ‘Both the new coronavirus and SARS outbreaks likely started in Chinese wet markets,’ Business Insider, 26 Feb 2020
[6] Institute of Medicine (US) Forum on Microbial Threats; Knobler S, Mahmoud A, Lemon S, et al., editors. Learning from SARS: Preparing for the Next Disease Outbreak: Workshop Summary. Washington (DC): National Academies Press (US); 2004. THE IMPACT OF THE SARS EPIDEMIC.
[7] 2009 H1N1 Pandemic (H1N1pdm09 virus)’, Centers for Disease Control and Prevention
[8] Middle East respiratory syndrome coronavirus (MERS-CoV)’, World Health Organization, 11 Mar 2019
[9] Helen Branswell, ‘What happened to bird flu? How a major threat to human health faded from view’, Stat News, 13 Feb 2019
[10] ‘Zoonotic diseases’, Centers for Disease Control and Prevention
 

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