L’Inde vole au secours de ses pangolins

Dans le centre du sous-continent, le trafic d’écailles et de viande du mammifère n’a pas ralenti en 2020, malgré la crise du coronavirus, que cet animal est suspecté d’avoir transmis à l’espèce humaine.

Il n’y a pas qu’en Chine que vit le pangolin, ce drôle de mammifère à écailles accusé par la South China Agricultural University d’être un agent de transmission du coronavirus à l’être humain. Dans le centre de l’Inde, dans le Maharashtra, État dont Bombay est la capitale, les autorités viennent de lancer “un plan de sauvegarde d’une durée de cinq ans dédié à l’animal qui est l’objet des plus grands trafics dans le monde, révèle l’Hindustan Times dans son édition du lundi 14 décembre. Nous pensions qu’avec l’épidémie de Covid-19 son commerce diminuerait mais, malheureusement, il semble être resté le même”, indique Traffic India, une ONG spécialisée dans la surveillance du commerce des espèces sauvages.


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