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Procès contre l’INRAe - Toulouse, 24 mars 2021


INRAE : FOURNISSEUR OFFICIEL DE VICTIMES FINANCÉ PAR L’ÉTAT La dérive est déjà là à la création de l’INRA, en 1946, au sortir de la seconde guerre mondiale. L’Europe et le monde alors libérés d’Hitler et du nazisme, le gouvernement de l’époque crée l’INRA pour nourrir une France en situation de pénurie alimentaire, et va, dans un cynisme ultime, reproduire ce que le monde vient de combattre avec acharnement pendant des années, les mêmes abominations, mais sur des victimes différentes. Et depuis plus de 50 ans, grâce à l’INRA et à vos impôts, on perfore des vaches, on fait naître des poussins et des veaux déformés par les sélections génétiques de croissance rapide. Les poules naissent sans plumes, les vaches naissent sans cornes. Pas parce que c’est plus confortable pour elles, mais parce que c’est plus pratique et économique pour les filières. C’est le devoir des activistes de provoquer le débat public. Ce qui justifie le choix de cette cible, c'est aussi le fait que l'INRAE soit un institut d’État, et fonctionne donc grâce à de l'argent public mais de manière totalement opaque, et dans l'intérêt du secteur privé de l'Élevage. Ce qui place donc l'INRAE ET l'État français dans une situation permanente de conflit d'intérêt, les poussant à perpétuer ces activités. L’impact prétendu de nos choix de consommation dans les rayons d’un supermarché n’est qu’un mythe grossier, pulvérisé par les centaines de milliards d’euros d’argent public offerts à l’INRA ou par la PAC pour financer l’industrie criminelle de l’Élevage. La seule façon de contrer cela est de les attaquer frontalement. Et ce n’est pas pour rien si l’on se retrouve traîné devant les tribunaux lorsqu’on le fait. L’industrie prend votre argent sur ses comptes, mais jamais votre avis en compte. Hier, on a donc commencé à faire naître les vaches sans cornes, sans notion d’appétit, les poulets sans plumes, les poissons stériles… Aujourd’hui, Nestlé veut modifier les vaches pour qu’elles émettent moins de méthane, au lieu de supprimer directement la principale cause d’émission, l’Élevage. Cet esclavage imposé aux autres espèces, qui depuis toujours paient le prix des conséquences de nos comportements. Demain, on les fera naître aveugles et sourds (1), certainement sous la bannière hypocrite du « bien-être animal », mais comme un aveu limpide et glaçant que ce qu’elles et ils endurent est une telle horreur, qu’il faudrait les rendre handicapé·es pour pouvoir la supporter… En somme, réduire artificiellement leur souffrance, pour réduire notre propre culpabilité. À quand la génétique humaine pour éradiquer notre égoïsme, notre soif de sang, et pour enfin développer notre sens moral et notre compassion ? Nous n’avons définitivement rien appris du passé. Jusqu’où va-t-on aller ? Jusqu’à quand va-t-on laisser l’INRAE jouer aux savants fous avec la vie, pour engraisser les multinationales de l’agroalimentaire ? Jusqu’à quand va-t-on laisser des milliards d’individu·es innocent·es payer au prix fort l’immoralité d’une science eugéniste qui a perdu tout sens éthique, et être la chair à pognon d’une poignée de criminels qui exterminent tout le vivant sur cette planète ? À défaut d’une pseudo science au service d’une idéologie spéciste mortifère, qui veut rendre aveugle ses victimes, à quand, celle qui nous ouvrira les yeux ? - (1) Une consultation publique sur l’encadrement de la génétique animale au Royaume-Uni, sorti des réglementations de l’UE depuis le Brexit, vient de se clôre

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Mélissa/Daniel

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