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Tannés du cuir : tuer pour se vêtir, réflexion sur l’utilisation du cuir et de la fourrure en mode.

Nos ancêtres aussi, un jour, ont eu froid. L’histoire du vêtement a débuté à ce moment-là, il y a quelques dizaines de milliers d’années. Les hommes primitifs devaient donc s’habiller chaudement avec ce qu’ils avaient, les animaux étaient leur seul moyen de survivre dans les climats extrêmes. Ils commencèrent à chasser, plus seulement pour s’alimenter, mais pour se couvrir. Une fois la bête tuée et vidée, ils la portaient telle quelle ou en l’attachant avec les tendons récupérés. Ces effets vestimentaires en fourrure ou en cuir (la seule différence étant la présence de poils sur la peau ou non) n’étaient presque pas transformés, ce qui réduisait considérablement leur durée d‘utilisation. Vite tannés de voir leurs habits se putréfier, les homos sapiens découvrirent qu’il fallait tanner le cuir, c’est-à-dire l’exposer à des produits et le traiter pour qu’il devienne imperméable. Au début, des végétaux en décomposition servaient à tanner, substitués plus tard par les sels. C’est de là que vient le « je suis tanné » québécois. Avant d’être prononcé par François Legault à chaque point de presse sur le coronavirus, on sous-entendait, en utilisant cette expression, qu’on avait le corps travaillé, fatigué comme si on avait la peau qui se faisait tanner.


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